Diocèse d’Aire-et-Dax
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Sacrement de la Réconciliation

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  • 4 février 2012
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La miséricorde de Dieu nous rend à la vie, à la liberté, à la paix.


La confession ou le sacrement de la réconciliation

- Quelques éclairages

- Se préparer à la Confession
* proposition pour des adultes
* proposition pour des jeunes
* proposition pour des enfants



- Quelques éclairages


Le baptême nous introduit dans une relation intime avec Dieu et nous communique sa sainteté.
Le péché crée une distance avec Dieu, nous fait lui tourner le dos, voire brise notre relation à lui.
Le péché est une « maladie » de l’âme qui a des répercussions sur tout notre être, sur l’Eglise, sur le monde et sur la création entière.
C’est quand on est malade qu’on a besoin du médecin. Jésus-Christ est le médecin de nos âmes et de nos corps. Qui plus est, Jésus a voulu que son Église continue son œuvre de guérison et de salut au service de tous les hommes et femmes à travers les siècles et auprès de tous les peuples.

En recevant le sacrement du pardon, nous sommes réconciliés avec Dieu, avec l’Église, avec nos frères et sœurs en humanité, avec la création. Il est un sacrement qui nous donne la paix, la sérénité, la joie et il fait grandir nos forces spirituelles pour vivre en chrétiens dans un monde souvent difficile.
Le péché détériore l’état de sainteté dans lequel le baptême nous a fait entrer ; il abîme le visage de L’homme dans sa ressemblance à Dieu. Il inocule les ténèbres et la mort à tout ce qu’il touche et pénètre.

Comment est célébré ce sacrement ?
Il comporte toujours l’aveu de son péché et l’absolution donnée par le prêtre. La rencontre avec le prêtre se fait seul à seul, dans le secret. Si on ne sait pas comment s’y prendre, cela n’a aucune importance, le prêtre est là pour guider la démarche.
Les paroisses organisent aussi des célébrations communautaires de ce sacrement, en particulier à l’approche de Noël et de Pâques. Ces célébrations mettent en valeur la dimension communautaire des conséquences du péché et du pardon. L’assemblée se met pour commencer à l’écoute d’un texte de la Parole de Dieu ; suit une méditation et un examen de conscience. Puis, les personnes vont rencontrer individuellement un prêtre : l’aveu est toujours secret et l’absolution individuelle.
Le prêtre termine la prière de la réconciliation par ces mots : « Au Nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit, je te pardonne tous tes péchés ». On trouve dans ces mots un écho de la formule prononcée lors de notre baptême : « Je te baptise au Nom du Père, et de Fils, et du Saint Esprit. »
Recevoir le sacrement de la réconciliation, c’est comme aller boire à la source du baptême, pour être renouvelé dans la vie et la beauté des enfants de Dieu.

Qu’est-ce que le péché ?
Dieu s’est révélé en Jésus-Christ comme le Dieu-Amour. Jésus nous renvoie constamment à notre vocation qui est de ressembler à Dieu et donc d’aimer : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés ; comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres » dit Jésus dans son discours après la Cène la veille de sa Passion. Auparavant, Jésus avait repris dans une seule formule, les deux commandements clés de l’Ancien Testament : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toutes tes forces et de tout ton esprit ; et tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
Le péché est par conséquent un manquement à l’amour :
• l’amour envers Dieu : refus d’accueillir cet amour, d’écouter sa parole et d’y conformer notre vie ;
• l’amour envers notre prochain
• l’amour envers nous-mêmes.
Ces manquements à l’amour pourrent se décliner de mille façons, en pensée, en parole, par action et par omission.
La parabole du fils prodigue au chapitre 15 de l’évangile selon saint Luc, illustre fort bien tout à la fois notre péché et la miséricorde de Dieu.

Qu’est-ce-que la Miséricorde ?
La miséricorde c’est le cœur de Dieu qui se penche sur notre misère.
Un extrait d’un poème de sainte Thérèse de Lisieux peut nous aider à le comprendre :

« Moi si j’avais commis tous les crimes possibles
Je garderais toujours la même confiance
Car je sais bien que cette multitude d’offenses
N’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent. »



Se préparer à la Confession
- proposition pour des adultes
- proposition pour des jeunes
- proposition pour des enfants


Proposition pour des adultes
- Jésus parle de la Miséricorde divine
- La brebis perdue
- L’enfant prodigue et le fils fidèle
- Reconnaître ses péchés : expression de la grandeur de l’homme
- La Parole de Dieu éclaire ma conscience
- Acte de contrition
- Quand vous allez rencontrer le prêtre :


retour sommaire général

Jésus parle de la Miséricorde divine
Lisons dans l’évangile selon saint Luc un passage du chapitre 15 :
Les publicains et les pécheurs s’approchaient de Jésus pour l’entendre. Et les Pharisiens et les scribes de murmurer :
"Cet homme, disaient-ils, fait bon accueil aux pécheurs et mange avec eux !"

La brebis perdue
Il leur dit alors cette parabole : "Lequel d’entre vous, s’il a cent brebis et vient à en perdre une, n’abandonne les 99 autres dans le désert pour s’en aller après celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il l’ait retrouvée ? Et, quand il l’a retrouvée, il la met, tout joyeux, sur ses épaules et, de retour chez lui, il assemble amis et voisins et leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car je l’ai retrouvée, ma brebis qui était perdue ! C’est ainsi, je vous le dis, qu’il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour 99 justes, qui n’ont pas besoin de repentir.

L’enfant prodigue et le fils fidèle
Il dit encore : "Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Père, donne-moi la part de fortune qui me revient. Et le père leur partagea son bien.
Peu de jours après, rassemblant tout son avoir, le plus jeune fils partit pour un pays lointain et y dissipa son bien en vivant dans l’inconduite.
"Quand il eut tout dépensé, une famine sévère survint en cette contrée et il commença à sentir la privation. Il alla se mettre au service d’un des habitants de cette contrée, qui l’envoya dans ses champs garder les cochons. Il aurait bien voulu se remplir le ventre des caroubes que mangeaient les cochons, et personne ne lui en donnait. Rentrant alors en lui-même, il se dit : Combien de mercenaires de mon père ont du pain en surabondance, et moi je suis ici à périr de faim ! Je veux partir, aller vers mon père et lui dire :
Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi ; je ne mérite plus d’être appelé ton fils, traite-moi comme l’un de tes mercenaires.
Il partit donc et s’en alla vers son père.

"Tandis qu’il était encore loin, son père l’aperçut et fut pris de pitié ; il courut se jeter à son cou et l’embrassa tendrement.
Le fils alors lui dit : Père, j’ai péché contre le Ciel et envers toi, je ne mérite plus d’être appelé ton fils. Mais le père dit à ses serviteurs : Vite, apportez la plus belle robe et l’en revêtez, mettez-lui un anneau au doigt et des chaussures aux pieds. Amenez le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé ! Et ils se mirent à festoyer.

"Son fils aîné était aux champs. Quand, à son retour, il fut près de la maison, il entendit de la musique et des danses. Appelant un des serviteurs, il s’enquérait de ce que cela pouvait bien être. Celui-ci lui dit : C’est ton frère qui est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il l’a recouvré en bonne santé. Il se mit alors en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit l’en prier. Mais il répondit à son père : Voilà tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé un seul de tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau, à moi, pour festoyer avec mes amis ; et puis ton fils que voici revient-il, après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu fais tuer pour lui le veau gras !
"Mais le père lui dit : Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Mais il fallait bien festoyer et se réjouir, puisque ton frère que voilà était mort et il est revenu à la vie ; il était perdu et il est retrouvé !"

Reconnaître ses péchés : expression de la grandeur de l’homme
Dieu connaît nos péchés mieux que nous ne pouvons les connaître.
Par conséquent, les lui confesser n’est pas les lui apprendre.
Reconnaître ses péchés est l’expression de la dignité et de la grandeur de l’homme.
Par cette démarche, l’homme se rend disponible pour retrouver sa beauté d’enfant de Dieu.
Il se rend capable de recevoir la vie divine en accueillant le pardon de Dieu. Un pardon qui le recrée et le sanctifie.
L’acte de dire son péché est l’un des actes les plus fondamentaux que peut poser l’être humain.
Il exprime sa capacité d’être totalement libre et d’aimer en vérité.
Capacité qui ne s’obtient que dans une communion avec Dieu son Créateur et son Sauveur. Communion que Dieu seul peut restaurer quand celle-ci a été brisée par le péché.
Communion que Dieu veut toujours renouer car son cœur est plus grand que notre cœur et sa miséricorde infinie.
Nous aurions pu commettre à soi seul, tous les péchés de la terre,
ils ne sont que brindille jetée dans un brasier ardent, brasier d’amour immense comme un océan sans rive.

C’est pourquoi avançons-nous avec confiance vers ce sacrement de la réconciliation.
Avançons-nous en confessant tout d’abord l’amour de Dieu qui nous attend.

Dans la lumière de cet amour, laissons l’Esprit Saint nous conduire à la vérité en nous dévoilant nos péchés.

Ensuite dans la contrition humble et sincère, accueillons le pardon offert en Jésus Christ par le ministère du prêtre. Recueillons les fruits de la rédemption que le Christ nous a acquis par sa passion et par sa croix. Qu’il nous obtenu par son amour vécu jusqu’au bout dans le don de sa propre vie.

Puis, repartons dans l’action de grâce de la communion retrouvée avec Dieu, avec son Eglise et avec nos frères et sœurs en humanité. Action de grâce pour ce merveilleux sacrement qui nous a ouvert à nouveau les portes de la vie éternelle dans la joie et la liberté, dans l’amour et la vérité.

La Parole de Dieu éclaire ma conscience :
exemple d’examen de conscience

Toi, tu dis qu’il faut aimer Dieu de tout son cœur, le servir en toute chose
Moi, je mets Dieu de côté si souvent, mes journées s’écoulent sans prière, sans une pensée pour lui. J’ai trouvé des idoles pour le remplacer : l’abus du sport, de la télé, des jeux vidéo… Il m’arrive de faire appel à la voyance, à la magie, au spiritisme…

Toi, tu dis qu’il faut toujours prier et ne jamais se décourager…
Moi, je compte sur mes seules forces. Je ne remercie pas Dieu pour les grâces reçues. Je suis devenu négligent. Je manque la messe pour un rien. Et, quand arrivent la souffrance, la maladie, la mort de quelqu’un, j’accuse Dieu.

Toi, tu dis que tu es la Lumière, le Chemin, la Vérité et la Vie.
Moi, je fais très peu d’efforts pour mieux connaître ton Évangile et l’enseignement de l’Église. Je manque de volonté pour m’instruire davantage sur ma foi. Je néglige l’éducation religieuse de mes enfants…..

Toi, tu dis qu’il faut respecter Dieu et respecter son prochain.
Moi, je parle de Lui sans respect. Et quand j’entends des plaisanteries autour de moi, je n’ai pas le courage de me montrer chrétien.

Toi, tu dis que tout le bien ou le mal qu’on fait aux autres, c’est à toi qu’on le fait.
Moi, j’ai du mal à aimer. Mes jugements sont souvent rapides ou faux. Je peux être blessant, rancunier, vengeur. Je me moque de ceux qui sont différents par leur culture ou leur religion. Je les exclus et même je les méprise.

Toi, tu dis qu’on ne doit pas tuer.
Moi, je suis capable de démolir les autres. Je peux ruiner leur vie en racontant n’importe quoi. Je peux aussi briser ma propre vie par l’usage excessif de la drogue, de l’alcool, du tabac…Je peux être violent de tant de façons que je peux tuer la vie… conseiller ou pratiquer l’avortement, l’euthanasie.

Toi, tu dis de ne pas mentir.
Moi, je ne suis pas à un mensonge près. Je triche de bien des manières. Je porte souvent un masque pour cacher mon manque de vérité, de loyauté.

Toi, tu dis de ne pas voler.
Moi, je ne me gêne pas pour prendre et faire mien le bien des autres, à mon travail, dans les magasins…Il m’est arrivé de détruire le bien d’autrui par plaisir ou par vengeance.

Toi, tu dis à Marie-Madeleine, la pécheresse : « Va et ne pèche plus. »
Moi, je n’ai pas toujours gardé la pureté. Je cherche dans des revues, des films, ou sur Internet des images qui me détournent du vrai sens de la sexualité. Je ne suis pas toujours fidèle aux engagements de mon mariage.

Toi, tu dis de nous aimer comme tu nous as aimés.
Mon égoïsme, mon sans-gêne, ma mauvaise humeur, mon désir d’avoir toujours raison, mes réponses dures, mes impatiences m’empêchent d’aimer les autres. Il m’arrive de me servir des autres pour aboutir à mes propres fins…..

Toi, tu dis que celui qui insulte ou méprise son frère sera jugé.
Moi, j’ai du mal à pardonner aux autres. Je ne me gêne pas pour injurier, pour lancer toutes sortes de bruits, de méchancetés….

Seigneur, en me souvenant de toutes ces fois où tu m’as accueilli, je me présente à toi, encore une fois avec mes péchés parce que j’ai confiance en ta miséricorde. Je demande à l’Esprit Saint de me guider.

Acte de contrition
Mon Dieu, j’ai un très grand regret de t’avoir offensé,
parce que tu es infiniment bon, infiniment aimable,
et que le péché te déplaît.
Je prends la ferme résolution,
avec le secours de ta sainte grâce,
de ne plus t’offenser et de faire pénitence.


Quand vous allez rencontrer le prêtre :
Tout d’abord sachez qu’il est à votre disposition.
N’hésitez pas à aller vers lui.
N’ayez aucune crainte, le prêtre n’est pas là pour vous juger et encore moins pour vous condamner. Mais Dieu l’a fait instrument de sa miséricorde, de son pardon. Il n’est pas devant vous, mais il est à vos côtés, avec vous devant Dieu. Il est là pour vous aider à faire la vérité dans votre coeur. Il est là pour vous dire au nom de Dieu :

"Tes péchés sont pardonnés. Vas et désormais ne pèche plus".

Sachez aussi que tout ce que vous lui dites, il ne le répétera jamais.
Puis quand vous partirez, ce qu’il verra de vous, c’est la personne pardonnée par Dieu, rempli de sa lumière et de sa paix.

Proposition pour des jeunes
Le sacrement du Pardon de Dieu

* Qu’est-ce que signifie recevoir
le sacrement du Pardon de Dieu appelé aussi sacrement de la Réconciliation et de la Pénitence ?

* Dieu a créé le monde pour qu’il soit beau ; les hommes pour qu’ils soient heureux et vivent en communion avec Lui ; l’Église pour qu’elle soit signe et manifestation de son amour au milieu des hommes.
* Mais par notre péché nous abîmons notre planète ; nous rendons malheureux ceux qui nous entourent ; nous ternissons le rayonnement de l’Église.
Quand nous péchons nous faisons que le Royaume de Dieu recule et donc la paix dans les coeurs et dans le monde.

* Par contre quand nous accueillons le Pardon de Dieu, c’est comme si nous rapprochions le monde de Dieu en nous rapprochant nous-mêmes de Lui.
Recevoir le Pardon de Dieu, c’est mettre un peu plus d’amour et de lumière dans son coeur et autour de soi.

1- Aller se confesser, cela se prépare à la maison.

Prends du temps pour, dans le silence, reconnaître l’amour dont Dieu aime chacun d’entre-nous, dont Dieu t’aime.
Pour te laisser imprégner par cet amour de Dieu, tu peux regarder Jésus dans la crèche ; Jésus prêchant la Bonne Nouvelle et guérissant les malades ; Jésus qui la veille de sa passion célèbre la Cène pour que nous puissions vraiment recevoir sa vie et lui être unis en communiant à son corps et à son sang ; Jésus sur la Croix pour notre salut ; Jésus qui nous donne l’Esprit Saint ; Jésus qui nous donne l’Église.

Tu peux encore relire un passage de la Bible que tu aimes beaucoup.
Tu remercies Dieu pour son amour, pour l’amour qu’Il a mis dans ton coeur, pour les dons qu’Il t’a donnés. Tu te rappelles deux ou trois faits où tu as essayé d’être vraiment ami de Jésus.

2- Devant l’amour de Dieu, tu prends conscience de ton péché.

Être pécheur, faire des péchés, c’est refuser ce que Dieu aime en nous, ce qu’Il souhaite de meilleur pour nous. C’est préférer des choix qui nous rendent moins vivants. C’est nous faire du tort les uns les autres et à soi-même. C’est donc finalement refuser d’aimer vraiment Dieu.
Chacun doit regarder ce qui va mal en son coeur, ce qui n’est pas en accord avec l’Évangile :

Par rapport à toi-même  : Perdre ton temps ; être jaloux des autres ; vouloir toujours dominer ; faire des caprices ; te mettre en colère ; refuser de travailler ; bouder ; dire des grossièretés ; te prendre pour "le" ou "la" meilleure ; ne penser qu’à toi .....

Par rapport aux autres : Mentir ; dire du mal des autres ; mépriser les autres ; refuser de rendre service ; voler ; promettre et ne pas faire ; ne pas remercier ; exclure quelqu’un du groupe ; refuser de pardonner ; être méchant avec tes parents et tes frères et soeurs, ...

Par rapport à Dieu  : Croire que tu peux vivre sans Dieu ; croire que Dieu va tout faire à ta place ; te moquer de Dieu ; croire que Jésus ne t’aime pas ; cacher que tu es chrétien ; ne pas chercher à mieux connaître Jésus ; ne pas aller à la messe ; ne pas prendre chaque jour du temps pour prier ; ne jamais remercier Dieu ...

Tu te rappelles que Dieu regarde le coeur de l’homme et non pas les apparences. Que son regard est un regard d’amour. Que Jésus est venu non pas pour les justes mais pour les pécheurs ; qu’il ne te condamne pas mais qu’il t’invite à changer de vie.

Tu relis la parabole de la brebis perdue (Luc 15, 4-7)
ou celle du père très bon (Luc 15, 11-32).
Tu cherches en quoi tu es appelé à changer
pour mieux vivre la réconciliation avec Dieu et avec les autres.

3- Quand tu vas rencontrer le prêtre  :

* Tout d’abord sache qu’il est à ta disposition. N’hésite pas à aller vers lui.
N’aie aucune crainte, le prêtre n’est pas là pour te juger et encore moins pour te condamner. Mais Dieu l’a fait instrument de sa miséricorde, de son pardon. Il n’est pas devant toi, mais il est à tes côtés, avec toi devant Dieu. Il est là pour t’aider à faire la vérité dans ton coeur. Il est là pour te dire au nom de Dieu : "Tes péchés sont pardonnés. Vas et désormais ne pèche plus".
Sache aussi que tout ce que tu lui dis, il ne le répétera jamais.
Puis quand tu partiras, ce qu’il verra de toi, c’est l’enfant pardonné par Dieu, rempli de sa lumière et de sa paix.

* Quand tu viens te confesser commence par faire un beau signe de croix et par te présenter. Puis, tu peux dire le "Je confesse à Dieu".

Je confesse à Dieu

Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères,
que j’ai péché
en pensée, en parole,
par action et par omission.
Oui, j’ai vraiment péché.
C’est pourquoi, je supplie la Vierge Marie,
les anges et tous les saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Seigneur Notre Dieu.


Après, tu dis tes péchés au prêtre. Ensuite, tu peux faire acte de contrition, c’est-à-dire exprimer à Dieu ton regret :

Acte de contrition

tu en as deux au choix

1- Mon Dieu, j’ai péché contre toi et mes frères
Mais près de toi se trouve le pardon
Accueille mon repentir et donne-moi
la force de vivre selon ton amour.

2- Mon Dieu, j’ai un très grand regret de t’avoir offensé,
parce que tu es infiniment bon, infiniment aimable, et que le péché te déplaît. Je prends la ferme résolution, avec le secours de ta sainte grâce, de ne plus t’offenser et de faire pénitence.


Le prêtre, pour t’aider à grandir dans la sainteté, te proposera un point d’effort. Il te permettra de montrer à Dieu que tu l’aimes et pour cela que tu veux te corriger.
Puis, le prêtre étend la main vers toi (il impose la main) pour te donner le pardon de Dieu. Il prononce les paroles sacramentelles d’absolution. N’oublie pas de faire le signe de la croix quand dans la prière il dit "au Nom du Père et du Fils et du Saint Esprit" et de répondre : "Amen".

Tu peux alors dire ta joie d’avoir reçu le pardon de Dieu.

"Puis vas et ne pèche plus !"





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Paroisse Tursan-Sainte-Marie
Curé : Delord Jean Paul
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