Diocèse d’Aire-et-Dax
http://landes.catholique.fr/Pierre

Pierre

  • Télécharger l'article au format PDF Imprimer cet article
  • 13 février 2014
  • réagir

Passé le temps de la rencontre avec le « Frère » Jean-François, de l’immense « claque » qui mettait à mal mon confort de vie, mes responsabilités d’aidant, au Secours Catholique et à l’Entr’Aide Hagetmautienne, j’ai trouvé du sens à ma propre vie de citoyen et de chrétien.


La misère humaine, sous toutes ses formes, nous place devant l’extrême pauvreté de l’homme.

Jésus lui-même, nous exhorte à ouvrir les yeux et à agir : « Tout ce que tu fais à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que tu le fais. »
Pénétré par cette parole rapportée par saint Matthieu, notre vie prend tout son sens : remettre l’homme debout. Au sein de l’Entr’Aide où se côtoient des chrétiens au sens large, la venue de Jean François prolongée par l’immense rassemblement de « Diaconia 2013 » nous a éclairé.

Elle a fait grandir notre attitude, notre vision, notre jugement, notre sens de la rencontre avec les plus « petits » de notre société.

Par son entrain, la joie manifestée d’être dans notre groupe de bénévoles, Jean-François nous transcende dans notre action. Des maillons de solidarité se sont créés pour le transporter, pour l’intégrer à notre groupe et, maintenant qu’il y est bien installé, il nous fait partager ce bonheur simple mais vrai, celui d’aider son prochain.
Par la grâce de Dieu, « Diaconia 2013 » a fait vivre à quelques privilégiés, des moments de partage exceptionnels, tout en mettant chacun de nous devant ses responsabilités.

Donner plus de place au « Pauvre » implique un autre regard.

Ce regard de l’Église, le Saint Père François, Apôtre s’il en est de la pauvreté, nous invite dans son exhortation apostolique Evangelii gaudium à annoncer l’Évangile, plus encore à le faire vivre, pour donner au sein de nos communautés « une joie qui se renouvelle et se communique. »

Le témoignage de Jean-François éclaire et redit à nos communautés chrétiennes :

- Oser faire le premier pas, aller vers le « Frère », ne pas avoir peur des portes fermées. Derrière chacune d’elles, il y a tant à donner, tant à partager, tant à recevoir.
- « Marcher » aux côtés de Jésus, c’est avant tout marcher aux côtés du « frère », à la vitesse de son pas. Et quand vous êtes pris de découragement, d’incertitude, d’incompréhension, vous vous ouvrez à la prière. Alors, Jésus vous prend dans ses bras.
- Écouter et accepter l’autre dans ses conditions de vie sociale, avec ses différences d’opinion, parfois même de sens qu’il donne à sa vie.
- Tout « pauvre » est intérieurement un « révolté » ; révolté contre la société, les politiques, sa propre famille, etc. Cette révolte, il l’exprime et il faut l’accepter. À mon sens, refuser la contradiction nuit à la relation. Ne pas répondre, prier… laisser un peu de temps au temps qui adoucira bien des blessures.

- Témoignage de Jean François

Réagir à cet articleRéagir à cet article

Votre réaction

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.