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        Pèlerinages vers l’unité de l’Église en mission

Pèlerinages vers l’unité de l’Église en mission

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  • 5 avril 2013
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Intervention du pasteur Larry Miller (ancien secrétaire général de la Conférence mennonite mondiale, actuellement secrétaire du Forum chrétien mondial), au Forum œcuménique organisé par le Service des relations œcuméniques de la Fédération protestante de France, en préparation à la 10e assemblée du Conseil œcuménique des Églises.


Appel à l’oecuménisme de demain

Au moins depuis la fin des années 1990, le Conseil oecuménique des Églises regarde vers un « oecuménisme de demain ». Dans sa réunion de septembre 1997, à la suite d’un proces-sus de réflexion sur les développements dans le mouvement oecuménique et le rôle du COE, le Comité central a adopté le texte « Vers une conception et une vision communes du Conseil oecuménique des Églises : Déclaration d’orientation générale » (CVC).
Dans ce document historique, nous lisons qu’en dépit de la forte croissance du nombre de membres du COE :

« Beaucoup d’Églises et de communautés chrétiennes, y compris certaines dont le témoignage est vital et la croissance rapide, sont demeurées en dehors de la communauté des institutions œcuméniques établies. De nouvelles sources de division sont apparues, tant au sein des Églises qu’entre elles. Dans certaines Églises, des choses qui ont été dites ou faites au niveau œcuménique se sont révélées sujettes à controverse, que l’engagement œcuménique est lui-même rejeté comme étant hérétique, voire anti-chrétien. A tous les niveaux, du niveau local au niveau mondial, des Églises et des organismes œcuméniques se sont trouvés en concurrence alors qu’ils auraient dû coopérer. A l’approche du nouveau millénaire, ces limites, ces revers et ces échecs appellent le mouvement œcuménique et la communauté des Églises du Conseil œcuménique à la repentance et à la conversion, à un renouveau et à un changement de cap.1 »

Prenant lucidement en compte ces défis tout en affirmant la responsabilité du COE à « renforcer le seul mouvement œcuménique », Konrad Raiser, secrétaire général du COE, a présenté lors de la 8e Assemblée (Harare, novembre 1998) le projet de former un « forum des Églises chrétiennes et des organisations œcuméniques » qui étendrait les participations bien au-delà des seuls membres de la COE. « Le forum serait ouvert à tous les organismes et organisations qui confessent Jésus-Christ comme Seigneur et Sauveur selon les Écritures et qui cherchent à être obéissant à l’appel de Dieu ».2 En réponse à l’intervention de Raiser, l’Assemblée a encouragé le Comité central à continuer à développer un tel forum. Cette histoire est à l’origine du Forum chrétien mondial (FCM).

Aujourd’hui, 15 ans plus tard, le COE et le FCM sont sur le point de signer un premier accord officiel décrivant leurs rôles et leurs relations réciproques. Une petite phrase insérée dans cet accord par des responsables du COE résume leur point de vue sur l’œcuménisme d’aujourd’hui et certainement aussi sur celui de demain : « le développement du Forum chrétien mondial montre que, à ce stade de l’histoire, la quête de l’unité chrétienne exige plus d’une expression de l’engagement et de la coopération œcuméniques ». En d’autres termes, nous avons besoin d’un œcuménisme ouvert, souple et varié si nous voulons que toutes les Églises - les Églises dites « historiques » et les nouvelles Églises - se ren-contrent, approfondissent leurs relations et cheminent ensemble vers l’unité de l’Église en mission.

Pourtant aussitôt que tout l’éventail du christianisme actuel se mettent autour de la mê-me table, les choses se compliquent singulièrement. Les sujets de tension et de conflit sont multiples. Et en tête de la liste des sujets de discorde sont les deux thèmes de notre col-loque aujourd’hui : l’unité et la mission.

Unité et mission : terrains de tension (champs de bataille ?)

Dans les premiers mois de mon mandat de secrétaire du Forum chrétien mondial, j’ai de-mandé aux membres du Comité du FCM aussi bien qu’à des responsables de plusieurs Communions chrétiennes mondiales si le Forum devrait organiser un grand colloque in-ternational sur le thème de l’unité de l’Église. « Surtout pas », ils ont tous répondu. « Il n’y a pas de sujet qui divise plus les églises ».
Toutes les églises ou presque croient à l’unité dans le corps de Christ. Mais les visions de cette unité et les mots utilisés pour décrire l’unité que nous devrions rechercher sont plu-riels : l’unité spirituelle, l’unité structurelle, l’unité visible, l’unité dans la « pleine commu-nion » ecclésiale, l’unité dans la diversité réconciliée, l’unité conciliaire, l’unité doctrinale, l’unité dans le partage eucharistique, l’unité dans les Écritures, l’unité dans la mission, l’unité dans l’évangélisation, l’unité dans le service, l’unité de la vie de disciple, et d’autres encore. Parfois, ces visions se superposent et se complètent. Parfois, elles sont distinctes et incompatibles. Certains chrétiens considèrent le COE comme l’instrument privilégié dans la recherche de l’unité à travers le « seul mouvement oecuménique ». D’autres se demandent si le COE doit mourir pour faire place à autre chose.
Dans son article sur « l’avenir du christianisme mondial », le très réputé Atlas du christianisme mondial, publié en 2010 et d’orientation évangélique, peint un tableau extrêmement sombre des divisions actuelles tout en soulignant l’importance prioritaire de la question de l’unité de l’Église dans les années à venir :
Le christianisme est devenu trop fragmenté. (...) La question principale pour le christianisme mondial au cours du prochain siècle est de savoir comment restaurer l’unité théologique et ecclésiale au sein du christianisme, et l’esprit d’amour et de tolérance dans le corps de Christ. La division majeure entre les groupes oecuménique et évangélique sera encore plus difficile de surmonter qu’actuellement, et ceci malgré le fait qu’elle a une incidence considérable sur l’avenir du christianisme mondial. Le fossé entre ces deux camps semble large et profond. (...) Un dialogue entre ces deux groupes est plus important et plus urgent que les dialogues entre religions (...). La polarisation du mon-de chrétien entre les groupes évangélique et œcuménique ne sera pas facilement guérie, et la bataille entre ces deux côtés (...) se poursuivra et pourrait endommager le christianisme mondial, drainant une gran-de partie de l’énergie et des ressources des églises.

Mais le déficit de l’unité est évident non seulement entre les églises œcuméniques d’un côté et les églises évangéliques ou pentecôtistes de l’autre. Même dans les églises des pays du Sud qui appartiennent aux communions mondiales engagées dans le mouvement œcuménique, les visions et la quête de l’unité prennent souvent des directions et des formes différentes de celles des églises du Nord.

Les tensions sont peut-être encore plus vives lorsque nous abordons la question de la mission autour d’une table où toutes les églises sont rassemblées. Le double problème sous-jacent est celui des accusations de prosélytisme qui viennent d’un côté et les accusa-tions de désobéissance à l’ordre d’évangéliser le monde qui viennent de l’autre.
Lorsque le Forum chrétien mondial demande à ses participants quel sujet divise le plus les églises aujourd’hui, ils répondent souvent, celui de « la mission et du prosélytisme ». Et ils ajoutent que c’est un sujet tellement sensible qu’il serait très risqué de l’aborder autour d’une table où tous les chrétiens sont réunis. Ce point de vue se trouve confirmé par un médiateur d’une grande expérience internationale de résolution de conflit selon qui la perception ou les accusations de prosélytisme jouent souvent un rôle important même sur le plan des conflits politiques. Peut-être donc, avant d’organiser une grande consultation de toutes les églises sur « la mission et le prosélytisme », il faut entreprendre un processus de médiation et de guérison des mémoires des expériences passées - processus s’inspirant de la démarche conseillée en Mt. 18 : 15 suiv. : « Si ton frère vient à pécher, va le trouver et fais-lui tes reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu auras gagné ton frère (...) ».

« Pèlerinages » œcuméniques : en route vers l’unité de l’Église en mission

Dans le contexte d’un christianisme contemporain où les tensions et les divisions se multiplient, comment faire pour avancer vers « l’œcumenisme de demain » ou, mieux encore, comment commencer à la pratiquer dès aujourd’hui ? Permettez-moi de suggérer qu’u-ne partie de la réponse est peut-être de multiplier les « pèlerinages » avec d’autres églises, avec d’autres chrétiens, les pèlerinages vers l’unité de l’Église en mission, et ceci à tous les niveaux de la vie ecclésiale, du local au mondial.

Quand je dis « pèlerinages », je pense à un cheminement le long de sentiers souvent peu balisés, de sentiers certainement très long, composé de multiples étapes. Les « pèlerins » qui marchent ensemble sur ce chemin courent d’importants risques et doivent faire face à de nombreuses incertitudes. Ils connaissent le lieu d’arrivée - l’unité de l’Église en mission dans le monde - mais puisqu’ils n’y ont jamais été, ils n’en ont qu’une idée assez floue et fluctuante. Ils cherchent donc ensemble la voie à suivre, restant ensemble tout au long de la route entière, dans la peine et dans la joie.

En route, ces pèlerins sont en conversation les uns avec les autres, formulant et reformulant leurs visions de l’unité. Mais au départ, et peut-être jusqu’à la fin, ils n’auront pas besoin de vision commune autre que celle donnée à l’Église il y a deux millénaires par l’apôtre Paul.

Dans la lettre aux Éphésiens, l’apôtre révèle une vaste vision de l’unité et fournit un succinct résumé de la façon dont cette vision va se réaliser. Nous voyons Dieu en train de réunir toutes choses, « l’univers entier sous un seul chef, le Christ, ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre » (cf. Eph. 1,3-14). Cette vision d’étendue cosmique commence à prendre forme grâce à l’oeuvre de réconciliation de Dieu dans le corps du Christ (cf. 2,11-22) et se manifeste quand ceux qui ont été réconciliés s’appliquent « à garder l’unité de l’esprit par le lien de la paix »(cf. 4,1-16).

Quelles églises sont appelées à entreprendre ensemble un pèlerinage vers l’unité ? Dans la vi-sion paulinienne, c’est la vocation de tous les chrétiens, de toutes les églises. Pourtant, à la lumière de ce que nous lisons dans Éphésiens 2 sur la façon dont l’unité se réalise, nous ferions bien d’accorder une priorité aux pèlerinages avec les églises avec lesquelles nous sommes le plus gravement en conflit.

De ce qui était divisé, il a fait une unité.
Dans sa chair, il a détruit le mur de séparation : la haine.
Il a voulu (...) les réconcilier avec Dieu tous les deux en un seul corps
Au moyen de la croix : là il a tué la haine.

Dans l’œcuménisme selon Éphésiens 2, la priorité va à cheminer avec ceux avec qui nous entretenons une relation « de haine » - c’est-à-dire aussi une relation marquée par la tension, peut-être par l’hostilité, peut-être par le conflit, une relation, donc, dans laquelle il y a besoin de réconciliation.
Dans le mouvement œcuménique on parle souvent « d’unité pleine et visible ». Pouvons-nous introduire ici la notion de « division pleine et visible » ? Le pèlerinage le plus urgent et aussi le plus potentiellement transformateur peut être celui entrepris ensemble par ceux qui vivent actuellement en « division pleine et visible ».

« Stations » sur la voie : nourrir l’unité de l’Église et le rendre visible

Les pèlerinages ont souvent lieu dans une solitude relative, invisible au monde ambiant. Cela est vrai aussi des pèlerinages ecclésiaux vers l’unité chrétienne. Mais alors que la solitude peut être une condition nécessaire pour faire un voyage spirituel, elle peut être aussi un obstacle pour accroître l’unité dans l’Église et la rendre visible au monde. Les pèlerins œcuméniques ont besoin de lieux, comme les « stations » dans un pèlerinage, pour se rassembler dans la solidarité et la responsabilité mutuelle, des lieux où leur unité de-vient palpable et visible à tous ceux qui regardent.

Au niveau mondial aujourd’hui, il y a deux sortes de lieux de ce genre : les communions chrétiennes mondiales et quelques organismes interchrétiens, notamment le COE, l’Alliance évangélique mondial (AEM), et le Forum chrétien mondial.

« Communions chrétiennes mondiales » est le terme utilisé pour décrire les églises organi-sées au niveau mondial en familles d’églises avec des racines, des confessions, ou une structure communes. Chaque communion favorise l’unité au sein de sa famille d’églises et tente de lui donner une certaine visibilité structurée. En plus, quand les églises mon-diales entrent en communion formelle les unes avec les autres ou poursuivent un dialo-gue ou entreprennent une action commune, elles manifestent et construisent l’unité visible de l’Église tout entière. Pourtant, par leurs existences séparées, les communions mondia-les courent le risque de renforcer la fragmentation de l’Église et de rendre la division en-core plus visible. C’est là toute l’importance pour elles d’entreprendre des pèlerinages communs vers l’unité et de participer à quelque chose de plus universel que des communions mondiales confessionnelles.

Historiquement le Conseil œcuménique des Églises et l’Alliance évangélique mondiale sont les principaux organismes inter-églises sur le plan mondial. Le COE compte 349 églises membres dans 110 pays avec 560 millions de membres. L’AEM pense représenter environ 600 millions d’évangéliques et de pentecôtistes dans 129 pays. Ensemble les deux organismes englobent donc d’une manière ou d’une autre la moitié des chrétiens du monde, à peu près le même nombre que l’Église catholique.

Si le COE est le haut-lieu d’unité pour le mouvement œcuménique, l’Alliance évangélique le devient un peu plus ces dernières années pour les évangéliques et pour bon nombre de pentecôtistes. Mais il y a très peu d’églises qui participent à la fois au COE et à l’AEM. Comme c’est le cas avec les communions mondiales, la distance qui sépare le COE et l’AEM risque de renforcer la fragmentation de l’Église et de la rendre plus « publique ». C’est le cas de manière très frappante en ce moment puisque tous les deux préparent de façon parallèle leurs prochaines assemblées mondiales en Corée du Sud, le COE pour la fin de cette année et l’AEM pour la fin de 2014. Cette coïncidence fait jaillir un certain nombre de tensions difficiles à gérer à la fois dans les églises locales et dans les deux organismes mondiaux.

Heureusement, les responsables du COE et de l’AEM cherchent à faire des pas les uns vers les autres et à trouver des terrains d’entente et de collaboration. L’initiative peut-être la plus importante à cet égard est la déclaration « Le témoignage chrétien dans un monde multireligieux », publié en 2011 par les deux organismes ensemble avec l’Église catholique. Ce texte est la première déclaration conjointe faite par ces trois entités qui en-semble représentent presque la totalité des chrétiens. C’est un signe important de la possibilité d’une plus grande unité dans l’Église, même sur les sujets les plus difficiles, et donc aussi un pas en avant vers un œcuménisme de demain. A tous ces égards, cette déclara-tion mérite toute notre attention.

Puis-je ajouter que la COE et l’AEM font un autre pas, côte à côte, vers l’œcuménisme de demain avec leur pleine participation dans le Forum Chrétien Mondial ? Ensemble avec l’Église catholique (Conseil pontifical pour la promotion de l’unité chrétienne) et l’Association pentecôtiste mondial, le COE et l’AEM sont aujourd’hui les « piliers » du Forum. Lorsque les secrétaires du COE et de l’AEM se sont réunis en mars 2010, ils ont publiquement affirmé leur soutien commun et leur participation active au Forum chrétien mondial en tant qu’instrument privilégié dans le mouvement pour combler le fossé qui existe encore trop souvent entre chrétiens œcuméniques, évangéliques et pentecôtistes.

Comment la FPF peut-elle faire pour participer à et faire avancer l’unité de l’Église en mis-sion au niveau mondial ? Une action relativement simple (quoique éventuellement un peu cher) serait d’envoyer dans toutes ces « stations » d’unité partielle des délégations FPF incarnant tout l’éventail des membres de la fédération. Envoyer une telle délégation dans l’assemblée du COE et celle de l’AEM aussi bien que dans celles des communions mondiales auxquelles vos membres ont des liens (luthérienne, réformée, pentecôtiste, ad-ventiste, etc.) pourrait constituer un apport signifiant vers « l’oecumenisme de demain ».

La 10e Assemblée du COE : quelques enjeux en vue de l’oecuménisme de demain

La 10e Assemblée du Conseil œcuménique est une occasion non seulement de passer en revue les programmes du COE, de faire les déclarations publiques sur l’état actuel des choses dans le monde, et de nommer les comités responsables pour les quelques années à venir. Elle est aussi, et de plus en plus, un moment pour préparer et faire avancer l’œcuménisme de demain. Durant ce temps où nous nous mettons en route vers Busan, trois textes qui y seront présentés me semblent d’importance particulière par rapport aux thèmes de ce colloque - l’unité et la mission - et à cet égard méritent toute notre attention.

Le premier est une déclaration sur l’unité sous le titre « La création de Dieu et notre unité ». Il cherche à enraciner l’appel à l’unité dans l’expérience partagée des membres du COE - leur pèlerinage ensemble — et dans les Écritures plutôt que par une recherche des conver-gences théologiques et ecclésiologiques. C’est un texte qui fait un pas vers « un oecu-ménisme de demain » dans le sens où le style est plus « spirituel », moins académique que souvent dans les textes du COE sur l’unité.

Le deuxième document est la déclaration récente de la Commission de Mission et d’Évangélisation. Cette nouvelle déclaration, qui porte le nom « Ensemble vers la vie : mission et évangélisation dans des contextes en évolution », se donne pour objet de rechercher une vision, des concepts et des orientations pour un renouveau de la conception et de la pratique de la mission et de l’évangélisation. Selon un communiqué du COE, cette « affirmation vise à être plus largement entendue, au-delà même du cercle des Églises membres du COE et des organismes missionnaires qui leur sont affiliés, afin que, en-semble, nous puissions nous mettre au service de la vie en plénitude pour tous, guidés par le Dieu de vie ! » En d’autres termes, le Conseil espère que ce texte constituera un pas vers « l’œcuménisme de demain » en ouvrant de nouvelles perspectives de collabo-ration entre « œcuméniques », « évangéliques », et « pentecôtistes ».

Le troisième texte est la nouvelle déclaration sur l’Église élaborée par la Commission Foi et Constitution, « L’Eglise : vers une vision commune ». Dans l’introduction à ce document nous lisons que ce texte « traite de ce que beaucoup considèrent être le problème le plus difficile auquel sont confrontées les Églises pour surmonter les obstacles qui les empêchent encore de vivre concrètement le don de communion que leur fait le Seigneur : notre conception de la nature de l’Église elle-même ». La déclaration expose dans quelle mesure les communautés chrétiennes sont parvenus à une conception commune de l’Église, montre les progrès réalisés et indique le travail qui reste à faire. Puisque l’Église catholique aussi bien que quelques églises évangéliques et africaines instituées sont membres de Foi et Constitution, ce texte peut être particulièrement important dans la perspective d’un œcuménisme de demain.

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