Diocèse d’Aire-et-Dax
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Bahus honore ses héros

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  • 1er mars 2012
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Comme tous les villages, pour honorer ses morts tombés au champ d’honneur, BAHUS a fêté l’armistice du 11 novembre.
Selon la coutume, les enfants ont déposé leur bouquet devant le monument aux morts et monsieur le Maire a lu le message du président, tout cela suivi de la Marseillaise interprétée par les Pastouros.
Le nom de ces héros qui ont payé de leur vie pour assurer notre liberté est inscrit sur le monument, leur sépulture étant ailleurs.

Où sont-ils inhumés ?
En 1918, les deux tiers, voire les trois quarts de la population française ont été touchés par les deuils. Parmi tous les glorieux bahusates, nous avons pu retrouver la tombe de quelques-uns d’entre eux dans les nécropoles nationales :
• Un à Soupir dans l’Aisne, sépulture n° 3453,
• Deux à Vauxaillon dans l’Aisne, sépultures n° 501 et n° 873,
• Un à Bras-sur-Meuse dans la Meuse, sépulture n° 3136,
• Deux à Ablain-St-Nazaire dans le Pas-de-Calais, sépultures n° 15631 et n° 16498,
• Un à Cormicy dans la Marne, sépulture n° 4162.
La sépulture la plus éloignée est celle d’un fantassin du 45ème RI, tombé pendant l’offensive des troupes du général Franchet d’Esperey au mont Drobopolje en avril 1917. Il repose à 2 500 Kms du lieu où a disparu son frère, décédé trois ans et demi plus tôt à la ferme du Dragon, dans l’Aisne.

Certains sont décédés dans des hôpitaux militaires tels que :
• Hôpital n°29 de Périgueux en Dordogne,
• Hôpitaux mixtes de Tarbes dans les Hautes Pyrénées,
• Hôpital d’évacuation n°13 de Courlandon dans la Marne,
• Hôpital n°52 de Nœud-les-Mines dans le Pas-de-Calais.

Le coquelicot, un symbole méconnu

Si un jour vous rencontrez un anglais avec un coquelicot à la boutonnière, ne vous étonnez pas !
Le coquelicot ("poppy" en anglais) a été associé dans les pays du Commonwealth au souvenir des soldats tombés lors de la Première Guerre mondiale.
Cette allégorie du coquelicot qui fleurissait dans les champs de bataille est un symbole approprié pour le bain de sang de la guerre de tranchées.
La tradition se poursuit depuis novembre 1921, et bien des anglais portent depuis, pour cette occasion, un coquelicot au revers de leur veste.

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Paroisse Tursan-Sainte-Marie
Curé : Delord Jean Paul
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