Diocèse d’Aire-et-Dax
http://landes.catholique.fr/Arboucave

Arboucave

  • Télécharger l'article au format PDF Imprimer cet article
  • 11 juillet 2013
  • réagir

Eglise St Germain


Présentation de l’église (descriptif d’après le livre de JC Vidon)

Selon les archives, l’édifice serait une construction datant du XIe ou du XIIe siècle.
L’absence de vaisseau transversal entre le chœur et la nef pour former la croix des édifices de style latin indique que la période de construction est postérieure au Xe ou XIe siècle. Dans sa monographie de 1888 l’Abbé Labigue écrit qu’il s’agit du style ogival et que sa construction remonterait au XIIIe siècle.
L’absence de motifs ou de personnages sculptés dans la porte d’entrée de forme ogivale ou d’enluminures particulières, semblent indiquer qu’il s’agit de l’art gothique apparu dés le début du XIIe siècle.

L’édifice qui porte des traces d’ancienneté et de vandalisme dues aux protestants, est agencé de la manière suivante : il s’agit d’un édifice à nef unique de 21,6 mètres de long, 9,6 mètres de large et 9 mètres de hauteur. Il n’y a pas de transept.

On entre dans l’église par une porte en arc brisé à ressauts, précédée d’un porche à l’origine voûté d’ogives, lui-même ouvert vers l’extérieur par trois arcades.

Le porche est surmonté d’une tour-clocher de section carrée à deux ressauts et d’une hauteur de 15 mètres. La seule sculpture de l’édifice se trouve à l’angle sud du premier ressaut immédiatement accolée à cette partie, une tour contenant l’escalier en vis, permet d’accéder aux cloches. L’escalier est aujourd’hui en très mauvais état ; les fenêtres à simple ébrasement, permettent d’apprécier l’épaisseur du mur.

On compte huit contreforts adossés aux murs de l’église. Le chevet est plat et des constructions ultérieures s’y sont greffées en 1888 : la sacristie et le presbytère (aujourd’hui transformé en appartements loués).

Une galerie en bois sur les murs gouttereaux et sur le mur ouest de la nef permet d’avoir une vue plongeante sur celle-ci.

A l’entrée de la nef, nous avons remarqué un bénitier en pierre, qui témoigne du passé de l’église.

La fontaine de Saint-Co

Cette fontaine, localisée dans le bois derrière le « Castet ».

C’est un lieu solitaire et retiré, dominé par une crête qui avait à son sommet une église et un cimetière et plus loin un château.
En nous rendant sur les lieux, difficiles d’accès, nous nous trouvons en présence d’un arc encastré dans une butte naturelle, elle fait trois mètres de profondeur et est en pierre de taille réparée par la suite avec des briques très grosses et fort anciennes.

Des processions conduisant à la fontaine de Saint-Co avaient lieu le lundi de Pentecôte, jusqu’au milieu de notre siècle.

L’étymologie de " Saint-Co " est " Saint-Cœur ". La tradition voulait que cette source soignait les maladies du cœur.

La municipalité parlait de rénover cette belle fontaine longtemps oubliée. Peut-être un jour pourrons nous renouvelé un pèlerinage dans ce lieu boisé et reposant.

En savoir plus

article Clarté

PDF - 172.5 ko

Documents joints

Réagir à cet articleRéagir à cet article

Votre réaction

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.